Orchestre Métropolitain
Revitaliser l’identité d’un monument culturel

Trop longtemps perçu comme un orchestre amateur, l’Orchestre Métropolitain cherchait à retrouver ses lettres de noblesse en se dotant d’une identité raffinée et fédératrice. L’adoption d’un monogramme mémorable allait devenir le point d’ancrage d’une marque qui saurait se renouveler de saison en saison, tout en conservant des acquis identitaires évidents. L’univers de marque évolue ainsi, conjuguant ouverture d’esprit et purisme, créativité et convention. Le succès de son identité est également attribuable à une relation client/designers qui s’est échelonnée sur près d’une décennie. Un rare privilège.
Design identitaire
Postulat
Compétences phares
Définition identitaire
Logo
Système visuel
Comportement animé
Design imprimé
Design numérique
Collaboration
byHaus
Stratégie
Folk
Infographie
Corinne Bève
Photographie
Simon Couturier, Simon Duhamel, Jean-François Lemire
Animation
Ros-B, Conifère, Gentilhomme, Nobl
Artiste 3D
Jean-François Clermont




Le logo original de l’orchestre prenait la forme d’un cercle magenta dans lequel le nom, particulièrement long, semblait comprimé. Tout en conservant l’idée du cercle plein, nous avons conçu un symbole plus épuré et marquant : un monogramme réunissant deux lettres, l’une inspirée de la modernité, l’autre de la tradition classique. Le cercle intégré au monogramme est rapidement devenu un élément central de l’identité. Réinterprété d’une saison à l’autre, il agit tantôt comme une fenêtre révélant des instruments, tantôt comme un ensemble de particules animées traduisant, dans un ballet abstrait, le rythme et l’intensité de grandes œuvres musicales.








Puis, au fil des ans, la marque OM — qui avait retrouvé ses lettres de noblesse — s’est progressivement enrichie de nouveaux axes de communication. D’abord en mettant en lumière les musiciens de l’orchestre, afin de renforcer le lien avec le public. Ensuite, la couleur a fait son apparition sous la forme de confettis, à l’occasion des célébrations du quarantième anniversaire de l’institution.













À terme, l’orchestre a adopté une vision plus inclusive en faisant de la couleur un signe identitaire central. Les campagnes qui ont suivi ont ainsi déployé un langage plus libre et onirique. L’une d’elles, par exemple, mettait en scène des instruments qui s’animaient, se multipliaient ou se déformaient au rythme de la musique. Un univers où l’art visuel, la musique et la communication ne font plus qu’un.






